DI-JB FormationIA GÉNÉRATIVE
SENSIBILISATION & GOUVERNANCE

Sensibilisation & Gouvernance de l’IA · Entreprises de toute taille, établissements, collectivités

L’IA est déjà entrée dans votre organisation. Par la porte de service. Sur des comptes personnels. Avec vos données dedans. Sans que personne ait rien décidé.

Sensibiliser tous vos collaborateurs, du poste au CODIR, et poser le cadre qui rend les usages tenables : ce qui est autorisé, ce qui est encadré, ce qui ne sort pas de chez vous.

Formation-action sur vos métiers réels. Sans engagement.

TPE, PME, ETI, établissements, collectivités, associations Équipes, encadrement, direction : chaque niveau sa séance Sur site ou à distance

01 / Le constat

Trois questions.
Trois mains levées.

Je les pose en ouverture de chaque session. Les réponses se ressemblent, quel que soit le secteur.

Observation de salle, pas une étude. C’est ce que je constate à chaque session depuis trois ans.

Vos équipes ne contournent pas les règles. Il n’y en a pas. L’écart entre la deuxième et la troisième main levée, c’est tout le sujet de cette page. Il se referme en deux temps.

Un salarié, badge professionnel autour du cou, consulte une conversation d’IA sur son téléphone dans un couloir de bureau, hors de son poste de travail.
Hors du poste de travail · Mise en scène

02 / La démarche

Les deux moitiés
du même sujet.

Sensibiliser donne l’usage. Gouverner donne le cadre. L’un sans l’autre ne protège rien.

Comparaison des deux volets
CritèreSensibiliserGouverner
La questionComment s’en servir bien ?Qu’est-ce qu’on autorise ?
Le publicTous les collaborateurs, encadrement comprisDirection, CODIR, DSI, RH, qualité, DPO, CSE
La durée3 heures à 2 jours1 à 2 jours, ou séances de CODIR
Ce qui basculeL’usage devient utile et vérifiéLes usages deviennent visibles et décidés
Faire l’un sans l’autre ne tient pas. Une équipe formée sans cadre déplace le risque au lieu de le réduire. Une charte sans formation reste un document que personne n’applique.
  1. Cartographier

    Qui utilise quoi, pour quelles tâches, avec quelles données. On cherche des usages, pas des coupables.

  2. Arbitrer

    Autorisé, encadré, exclu. La direction tranche sur des cas concrets, pas sur des principes.

  3. Former

    Les équipes pratiquent sur leurs propres tâches, avec le cadre déjà posé. La règle arrive avec l’usage.

  4. Ancrer

    Qui valide, qui répond aux questions, qui met à jour. La charte vit au lieu de dormir.

Ce que vous gardez

  • La carte des usages réels de l’IA dans vos services
  • Les grilles de délégation des tâches, métier par métier
  • L’inventaire des outils et sites à risque, avec la décision associée
  • La charte d’usage et sa grille de confidentialité
  • La note de cadrage réglementaire du CODIR
  • Le périmètre des outils autorisés et le plan de déploiement des licences
  • Le plan de sensibilisation, avec les traces attendues : qui, quoi, quand
  • La répartition des rôles : qui décide, qui valide, qui alerte

03 / Sensibiliser

Tout le monde.
Du poste au CODIR.

Une technologie qui change tous les six mois ne s’apprend pas par cœur. On donne des repères qui tiennent, et des réflexes qui protègent.

Comprendre

Le concept, et sa vitesse

Ce que fait réellement une IA générative quand elle « répond ». Pourquoi elle a progressé si vite : du texte à l’image, à la voix, à l’analyse de documents, et désormais aux agents qui enchaînent des actions.

Ce que chacun retient

Des repères pour suivre les évolutions, plutôt que les subir.

Les bénéfices

Ce qu’elle apporte au travail

Rédiger, résumer, reformuler, traduire, structurer, préparer une réunion. Des gains réels sur les tâches répétitives, montrés sur des exemples de votre secteur.

Ce que chacun retient

Des cas concrets, pas des promesses.

Les risques

Ce qui peut déraper chez vous

Des données confidentielles collées dans un compte personnel. Une information inventée reprise sans vérification. Un contenu protégé réutilisé. Un faux courriel ou une fausse voix, plus crédibles qu’avant.

Ce que chacun retient

Les bons réflexes, avant l’incident.

Les limites

Ce qu’elle ne sait pas faire

Une réponse fluide n’est pas une réponse juste. Biais, sources absentes, calculs fragiles, dépendance : surtout quand l’outil est mal utilisé, et quand personne ne relit.

Ce que chacun retient

Vérifier, sourcer, décider. Dans cet ordre.

Atelier de sensibilisation : des participants travaillent sur leurs ordinateurs portables pendant que le formateur, debout, accompagne l’un d’eux. Au mur, des post-it de tâches métier.
Sensibilisation en atelier, sur les tâches des participants · Mise en scène

Chaque niveau, sa question

Collaborateurs

Comment je m’en sers bien, qu’est-ce que je vérifie, et qu’est-ce qui ne sort jamais ?

Encadrement

Comment j’accompagne mon équipe, et à qui je remonte une question qui me dépasse ?

Direction

Qu’est-ce qu’on autorise, avec quels outils, et qui en répond ?

04 / Vos métiers

Cartographier vos tâches.
Décider ce qui se délègue.

Deux échelles, dans cet ordre : le service, puis la tâche. On regarde ce qui existe avant de décider ce qui se délègue.

Carte des usages réels de l’IA dans six services, direction, ressources humaines, comptabilité, relation client, communication et terrain : courriers, comptes rendus, fiches de poste, traduction, notes, réponses clients, visuels, veille. Trait plein pour un usage confirmé, pointillés pour un usage soupçonné.
Exemple illustratif · Organisation fictive · Voir en grand

Étape 1 · Par service

La carte des usages réels

Ce qui se pratique déjà, avant toute règle. Trait plein : l’usage est confirmé. Pointillés : il est soupçonné, et se vérifie sans chercher de coupable.

Étape 2 · Par tâche

La grille de délégation

Chaque participant liste ses tâches réelles. Chacune reçoit un niveau et un motif : c’est là que chacun voit ce qu’il peut confier à l’IA dans son propre métier.

  • L’IA produit, je vérifie
  • L’IA m’assiste
  • Je garde
  • Exclu
Exemple de grille de délégation · Service RH d’une entreprise fictive
TâcheNiveauPourquoi
Rédiger une fiche de poste à partir d’une trameL’IA produit, je vérifieAucune donnée personnelle. La relecture métier reste obligatoire.
Préparer la trame d’un entretien annuelL’IA m’assisteLa structure, oui. Ce qui concerne la personne reste hors de l’outil.
Synthétiser une évolution réglementaireL’IA produit, je vérifieLes sources sont ouvertes et contrôlées avant toute diffusion.
Répondre à un salarié sur sa situationJe gardeDonnées personnelles, et une relation qui ne se délègue pas.
Trier des candidaturesExcluLe recrutement fait partie des usages que l’AI Act classe à haut risque.

Puis on teste, dans le périmètre retenu. Sur vos propres tâches, uniquement avec les outils autorisés par votre organisation, et avec une checklist de vérification. Chacun repart avec deux ou trois usages prêts à servir dès le lendemain.

05 / Shadow IA

Le voir.
Puis le remplacer.

Avec votre DSI ou votre prestataire informatique. Le but n’est pas de trouver des coupables : c’est de savoir où partent vos données.

1

Repérer

Questionnaire anonyme aux équipes, et lecture des journaux de navigation avec la DSI : quels outils, quels sites, pour quels usages.

2

Classer

Chaque outil est rangé par niveau de risque : données exposées, conditions d’utilisation, lieu d’hébergement, réutilisation des saisies.

3

Remplacer, puis restreindre

L’alternative autorisée est proposée d’abord. Le filtrage des sites à risque vient ensuite, décidé et paramétré avec la DSI.

Livrable : l’inventaire des outils et sites IA, classés par risque, avec la décision associée.

Côté DSI et cybersécurité

Les familles d’outils à surveiller

  • Assistants conversationnels sur comptes personnelsLes saisies sortent du cadre de l’entreprise, parfois pour entraîner le modèle.
  • Extensions de navigateur « IA »Elles peuvent lire les pages ouvertes, applications métier comprises.
  • Robots de transcription de réunionsIls rejoignent les visios et stockent les échanges ailleurs.
  • Convertisseurs et résumeurs de PDF en ligneContrats et bulletins déposés sur des serveurs inconnus.
  • Traducteurs et correcteurs gratuitsDes courriers entiers copiés sans garantie de confidentialité.
  • Générateurs d’images, de voix et de vidéosDroit d’auteur, droit à l’image, et matière première des fausses voix.
  • Applications mobiles « IA » non identifiéesHors du parc, hors de tout contrôle.
Bloquer sans proposer d’alternative ne supprime pas les usages. Ils passent sur les téléphones personnels, là où plus personne ne voit rien.

06 / La charte

Un cadre décidé.
Pas un document de plus.

Elle s’écrit à partir de vos usages réels, pas d’un modèle trouvé en ligne. La direction tranche, le CSE est associé.

Ce que la charte contient

Court, lisible, et opposable.

  • Les cas d’usage autorisés, encadrés et exclus, avec le motif de chaque décision
  • Les outils disponibles ou non, service par service
  • La grille de confidentialité : ce qui ne sort jamais, ce qui sort anonymisé, ce qui sort librement
  • Les rôles : qui décide, qui valide, qui alerte, qui forme
  • La conduite à tenir en cas d’erreur ou de fuite
  • La date de révision, parce que les outils changent
Matrice d’arbitrage en trois colonnes. Autorisé : reformuler un courrier interne, résumer un compte rendu de réunion, traduire une note technique, préparer une trame d’ordre du jour. Encadré : rédiger une offre commerciale, analyser un document contractuel, préparer un support de formation, traiter un fichier client anonymisé. Exclu : saisir des données de santé, transmettre un dossier nominatif, décider d’une sanction disciplinaire, publier sans relecture humaine.
Exemple illustratif · Organisation fictive · Voir en grand
  1. 1 · RédigerLe projet, en atelier, à partir de la cartographie
  2. 2 · ArbitrerLes cas sensibles, en comité de direction
  3. 3 · AssocierLe CSE, informé et consulté
  4. 4 · DiffuserEn séance de sensibilisation, cas par cas

Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, le CSE est consulté sur l’introduction de nouvelles technologies (article L. 2312-8 du Code du travail).

08 / Les outils

Les outils autorisés.
Puis les licences utiles.

Aucun logiciel n’est vendu ici. Je vous aide à choisir sur des critères, service par service, au rythme de vos équipes.

1

Partir des métiers

Les tâches retenues dans la cartographie définissent le besoin, pas la notoriété d’un outil.

RésultatLes besoins par service

2

Comparer

Contrat, réutilisation des données, hébergement, gestion des comptes, conservation.

RésultatLa grille de comparaison

3

Soumettre

Une proposition d’outils autorisés, présentée à la direction pour décision.

RésultatLe périmètre validé

4

Piloter

Quelques licences pour un groupe volontaire, sur une durée courte, avec des indicateurs d’usage.

RésultatL’appétence réelle, mesurée

5

Étendre

Des plans payants par service et par fonction, là où l’usage et le besoin sont constatés.

RésultatLe plan de déploiement

Une licence pour tout le monde dès le premier jour, c’est souvent payer des comptes vides. Aucune licence, c’est laisser les comptes personnels faire le travail.

09 / Par secteur

Le même cadre.
Des cas différents.

La démarche ne change pas. Les exemples travaillés sortent de votre activité.

Soigner & accompagner

Santé et médico-social

  • Écrits professionnelsCe qui peut être reformulé, ce qui ne sort jamais du dossier de l’usager.
  • Relecture humaineUn gain de temps réel, une décision qui reste tracée.
  • Les équipes de terrainUn cadre pour celles qui utilisent déjà l’IA sur leur téléphone.

Servir & rendre compte

Collectivités et associations

  • Notes, courriers, délibérationsSans exposer de données d’administrés.
  • Appels à projetsDossiers de subvention et réponses structurées.
  • La position à tenirFace aux agents qui demandent « est-ce qu’on a le droit ? ».

Produire & vendre

TPE, PME et ETI

  • Documents RH récurrentsFiches de poste, trames d’entretien, notes internes.
  • Relation clientRéponses, devis, comptes rendus, sans faire fuiter le fichier client.
  • Le choix de l’outilCompte gratuit, abonnement professionnel ou solution hébergée en Europe.

Pour lever toute ambiguïté

Ce que cet
accompagnement n’est pas.

Si votre besoin relève d’une analyse de conformité formelle, je vous le dirai, et je vous orienterai.

  • Un audit de conformité. Ni analyse d’impact, ni certification au sens de l’AI Act.
  • Une consultation juridique. Elle ne remplace ni votre avocat, ni votre DPO.
  • La vente d’un outil. Ni logiciel ni licence à vous vendre.
  • Un discours de peur. Des faits datés, des décisions concrètes, des équipes autonomes.
Julien Bourlès, votre consultant-formateur

Depuis Lyon, à distance partout.

10 / Votre formateur

Je forme les équipes.
J’outille les directions.

Julien Bourlès

Consultant-formateur en IA générative, DI-JB Formation.

J’interviens auprès d’équipes et de directions de secteurs très différents : santé, médico-social, formation, services, PME. Les questionnaires, grilles, chartes et notes de cadrage présentés ici sont ceux que je produis pour mes clients.

Je ne vends aucun outil. Mon travail consiste à rendre vos équipes autonomes et vos décisions lisibles, puis à m’effacer.

Voir mon parcours sur LinkedIn
3 ans +de pratique et de formation
Tous niveauxdu poste au CODIR
Indépendantaucun outil vendu

11 / Modalités

Sur site ou
à distance.
Par étapes.

Un parcours à votre mesure.

Sur devis après analyse de votre besoin. On commence par le volet le plus utile pour vous, on planifie le second.

Format et conditions
Sensibiliser3 heures à 2 jours, par groupes métier, pour tous les niveaux hiérarchiques
Gouverner1 à 2 jours d’ateliers avec la direction, ou séances de CODIR
PrésentielDans vos locaux. Lyon et Auvergne-Rhône-Alpes. Occitanie et Sud-Est : 2 jours minimum.
À distanceSéances en visio, en groupe ou en individuel pour la direction
PublicEntreprises de toute taille, établissements, collectivités, associations
PrérequisAucun prérequis technique pour les équipes
Ce que je vous demande avantDeux ou trois tâches métier réelles par service, un accès aux outils en place, et un interlocuteur qui peut trancher

12 / Avant de commencer

Vos questions.
Sans détour.

Celles qu’on me pose à chaque premier échange avec une direction.

On n’a rien mis en place et l’IA est déjà partout. On est en retard ?

Non. Vous êtes dans la situation la plus courante.

  • La cartographie part de ce qui existe, sans jugement.
  • On pose d’abord les deux ou trois règles urgentes.
  • La charte complète vient ensuite, sur des cas réels.
Faut-il d’abord la charte, ou d’abord la formation ?

Les deux, dans l’ordre qui vous convient.

  • Commencer par sensibiliser fait remonter les usages réels.
  • Commencer par gouverner donne un cadre à présenter en séance.
  • L’essentiel est de prévoir le second dès le premier.
Combien de temps ça demande à la direction ?

Moins qu’on ne le croit, mais pas zéro.

  • Une séance de CODIR sur le cadre légal.
  • Des arbitrages sur des cas concrets, préparés en amont.
  • La validation de la charte et du périmètre des outils.
Faut-il interdire les comptes personnels ?

Pour les données de l’entreprise, oui. Sans alternative, non.

  • Une interdiction sèche déplace les usages sur les téléphones.
  • On propose d’abord l’outil retenu par l’organisation.
  • La charte dit clairement ce qui reste possible.
Qu’est-ce qui ne doit jamais entrer dans une IA ?

Ce que fixe votre grille de confidentialité. En règle générale :

  • Les données personnelles de salariés, clients, usagers ou patients.
  • Les informations stratégiques, financières ou couvertes par un secret.
  • Tout ce que vos contrats interdisent de transmettre à un tiers.

Avec un outil professionnel sous contrat, la grille s’assouplit. Elle ne disparaît pas.

La formation suffit-elle à remplir l’obligation de l’article 4 ?

Elle y contribue et elle en fournit les traces. Elle ne certifie rien.

  • L’obligation est proportionnée aux rôles et au contexte.
  • Elle se prouve : qui a été formé, à quoi, quand.
  • Aucun prestataire ne peut vous promettre une conformité.
Et le CSE, dans tout ça ?

Il est associé, pas contourné.

  • Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, il est consulté sur l’introduction de nouvelles technologies.
  • Une charte présentée tôt est mieux reçue qu’une charte imposée.
  • La démarche peut lui être présentée en séance.

Votre point de départ.

L’IA est déjà chez vous. Décidons de la suite.

Choisissez ce qui vous amène : votre message se prépare avec les bonnes questions. En 20 minutes, on regarde votre situation et le premier temps utile.

Objet : Sensibilisation & Gouvernance de l’IA · Tout le parcoursLe message contient déjà les questions utiles : organisation, effectif, secteur, outils utilisés, échéance.

Sans engagement · Réponse sous 48 heures ouvrées · Sur devis après analyse de votre besoin